( 22 janvier, 2010 )

Avant Après série 3

Aujourd’hui, le Boulevard Basly :

Au niveau du Collège Michelet

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Vu du Rond Point Bollaert :

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Vu de l’Avenue du Général Leclerc :

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Immeuble et commerce à l’angle de la rue Decrombecque :

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( 17 janvier, 2010 )

Avant-Après série 2

L’Avenue du Maréchal Leclerc :

Vue de la place Jean Jaurès :

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Vue face à la mairie :

 

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Vue dans un autre axe :

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Vue côté Boulevard Basly :

 

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( 17 janvier, 2010 )

Avant-Après série 1

Une nouvelle série commence : il s’agit de photos comparatives Lens prises du même endroit à quelques plusieurs années d’intervalle.

Nous commençons par la Place Jean Jaurès :

Vue du pied de l’église :

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Vue du même endroit mais plus centrée sur la place et la mairie :

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Vue l’Avenue du Maréchal Leclerc :

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Vue du pied de la mairie :

 

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le magasin « A la ville de Limoges » :

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( 16 janvier, 2010 )

J’ai pas aimé

Avec tout le respect que je dois à Monsieur Augustin Viseux, je dois avouer que je n’ai pas pris énormément de plaisir à lire son livre : « Mineur de Fond, 60 ans de combat et de solidarité ».

Ayant reçu cet ouvrage en cadeau par le Père Noël, je m’attendais à y trouver beaucoup de renseignements et d’anecdotes sur la vie des mineurs dans les corons, l’histoire de la mine et y piocher pas mal de renseignements pour agrémenter ce blog.

Mais ce livre m’a déçu. Il raconte la vie de Monsieur Viseux, sa formidable ascension de galibot à Ingénieur des Mines, ses exploits de résistant pendant la guerre, son rôle de Chef dans les galeries au fond de la mine ainsi que de nombreuses explications trop techniques sur l’exploitation charbonnière pour le profane que je suis.

Mais il y règle surtout ses comptes avec les syndicats et leurs représentants et arrive même à traiter certains mineurs de moutons et de lâches, prétextant qu’ils faisait souvent grève car ils avaient peur de désobéir aux syndicats. Pour lui, les grèves, si elles ont apporté un peu plus de dignité aux mineurs, elles ont surtout eu pour conséquence une baisse de l’exploitation. Il parle aussi de son propre rôle  et de sa manière de commander pas toujours très diplomate.

Ce n’est pas comme ça que je vois ces hommes qui depuis 1850 ont travaillé dur. et y ont, pour beaucoup laissé leur vie.  Mais on ne peut pas plaire à tout le monde.

Quand même chapeau à Monsieur Viseux pour ce qu’il a fait de bien dans sa vie ! Mais son livre, il m’a déçu, dommage !

 

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( 16 janvier, 2010 )

Le style lensois

  A 100 % détruit lors de la Première Guerre mondiale, le centre-ville de Lens s’est reconstruit selon un plan d’urbanisme établi en 1924 et dans un style architectural marqué par l’Art nouveau et l’Art déco qui font la fierté des Lensois mais on y trouve aussi des habitations d’inspiration flamande ou alsacienne. C’est dire que ce plan d’urbanisme a laissé beaucoup d’initiatives aux architectes de l’époque. Seule l’église Saint-Léger, reconstruite pierre par pierre quasiment à l’identique, a conservé son style original, un baroque emblématique des Pays-Bas espagnols. 

 

    À l’angle de la rue du Havre et de la rue de Metz, vous pourrez admirer une belle maison, pastiche de style balnéaire, construite en pierre meulière (une curiosité dans le coin) et ornée d’une tour d’angle qui évoque une échauguette médiévale et la prospérité du premier propriétaire. Centre commerçant de la ville, la place Jean Jaurès aligne les façades régionalistes ou d’inspiration Art déco comme celle située au-dessus de la boutique À la ville de Limoges (n°18), ornée d’émaux de Longwy. Entièrement restaurée, la façade du pâtissier Jeanson (au n°42) intègre des mascarons où l’on aperçoit, au milieu des signes traditionnels de la gourmandise, un ballon rond qui témoigne de l’humour et de la passion du propriétaire pour son pays. Du côté de la rue Wetz et de l’avenue Élie Reumaux, quelques belles maisons à colombages (en hommage à l’Alsace-Loraine reconquise) témoignent quant à elles de l’autre facette de ce passé minier, celle des directeurs et des ingénieurs de la Compagnie des mines de Lens. 

 

    Le centre ville contraste ainsi totalement avec les cités minières et l’uniformité de ses corons tous alignés sur le même modèle ! 

 

    Quelques bâtiments originaux du centre-ville : 

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( 6 janvier, 2010 )

Le Jardin Public de Lens

    C’est à la fin du 19ème siècle que Arthur Choquet, ancien instituteur, est nommé responsable des jardins et plantations de la Compagnie des Mines de Lens. Il  crée une pépinière sur un terrain longeant la voie ferrée, près des Grands Bureaux de l’époque qui se trouvaient rue Bollaert 

 

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C’est à ce même endroit que l’on trouve aujourd’hui le Jardin Public

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    Il possède une entrée au Rond Point Bollaert ….

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    …. et une autre rue Maurice Carton (ancienne rue privée des Mines qui donne accès au Stade Bollaert)

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    Maurice carton a été le fondateur du Supporters Club Lensois et pendant de nombreuses années, vice-président du RCL.

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    Situé en plein centre ville, le jardin public de Lens a toujours été un lieu de promenade pour les citadins.

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   On aime venir y prendre des photos en famille.

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    Le jardin Public a été complètement redessiné en juillet-août 1988. A cette occasion, les grilles qui l’entouraient ont été enlevées et une grande fontaine a été installée. Le coût des travaux s’est élevé à 3 millions de francs (460.000 euros)

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   Au Jardin public se trouve une plaque en hommage aux morts de la compagnie des mines de Lens lors du bombardement du 11 août 1944 par les « forces alliées ». Elle porte la mention :  En hommage à nos camarades victimes du devoir11 août 1944La coopérative des O. et E. des mines de Lens 

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    La ville de Lens a soutenu l’élaboration d’un programme qui donne accès aux loisirs et à la culture à tous les enfants et jeunes de la ville qui ne partent pas en vacances. Des jeunes collégiens en difficulté relationnelle, âgés de 12 à 14 ans, ont participé, en 2002, à une initiative citoyenne nommée « je respecte ma ville ». Ils jeunes ont mené une démarche exemplaire de fleurissement dans le jardin public de Lens, aidés par les services municipaux. 

 

( 5 janvier, 2010 )

Les Marchés de Lens

   Les marchés de Lens existent depuis le XIIIème siècle.  Le franc marché avait lieu tous les premiers samedis de chaque mois et le marché aux grains, près des halles, place verte, tous les vendredis. Les marchés « normaux » se déroulèrent longtemps sur la Grand-Place, face à l’église Saint-Leger.  Depuis, le marché de Lens a  changé plusieurs fois d’emplacement. A partir du 7 septembre 1661, le marché avait lieu les 1ers et 3ème mardis du mois sur la Grand-Place (actuelle Place Jean Jaurès).

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   Par la suite il devint hebdomadaire mais a plusieurs fois changé de place. En 1870, le marché aux poissons et beurre se retrouva place du Cantin, les tissus et « équipement de la maison » restant sur la Grand-Place.

 

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 Mais, vu l’extension du marché et l’étroitesse de la Grans-Place, le marché débordait de plus en plus vers la rue de Lille (rue Lanoy aujourd’hui).

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   Avant la première guerre mondiale, un marché aux légumes et aux fleurs avait lieu Boulevard des Ecoles (actuel Boulevard Basly). Certains chalands étaient approvisionnés par le tortillard qui apportait les denrées de la campagne.

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  Au XIXe siècle, un marché aux poissons, fromages, volailles se retrouva place Jeanne d’Arc (où se situe aujourd’hui l’école Jeanne d’Arc). Mais il fut de nouveau transféré sur la place du Cantin le 21 juin 1902. La place Jeanne d’Arc a alors été incorporée à l’école des filles.

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   Puis, ce qui restait sur la Grand-Place rejoint le secteur et le marché prit de l’extension vers l’Avenue du 4 Septembre.

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   En 1920, le peu de lensois revenus de l’exode pouvaient faire leur marché qui était revenu, dégats obligent, sur la Grand-Place, seule à être déblayées des ruines de la guerre.

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   Depuis et jusqu’en 2005, les marchés des mardis et vendredis ont toujours lieu sur cette place de part et d’autre et débordant même sur l’avenue du 4 Septembre.

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   Devant le danger représenté par la traversée de l’avenue du 4 Septembre par les clients, la municipalité, en accord avec les commerçants fixes et ambulants, a fait déplacé, depuis le 12 avril 2005,  le marché vers l’école Carnot et le place Anatole France. Il regroupe ainsi en un seul lieu, près de 130 exposants.

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  La place Roger Salengro conservera donc maintenant tous les jours sa vocation actuelle de parking.

( 26 décembre, 2009 )

Rues et places de Lens (8) : l’Avenue Alfred Maës

    La route qui mène de Lens à Liévin a porté plusieurs noms avant de devenir l’Avenue Alfred Maës, du nom d’un ancien Député-Maire de Lens qui a succédé à Emile Basly. (ici le lien sur A. Maës) 

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   En 1569, ce n’est qu’un chemin appelé simplement « Le chemin de Liévin ». Puis elle devint Chemin de la Bataille (ou aussi du Coron de la bataille) en souvenir de la victoire de Condé en 1648. Puis, elle s’est appelée Route de Liévin. Ce n’est qu’après la seconde guerre mondiale qu’elle devint Avenue Alfred Maës. 

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   L’Avenue A. Maës a son origine au Carrefour Bollaert. Avant de passer sous le pont Césarine, elle laisse de part et d’autre le jardin public et le garage Lallain.

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  Puis à l’embranchement avec la Route d’Arras, elle salue la statue d’Emile Basly juste devant ce marchand d’electro-ménagers présent depuis plusieurs dizaines d’année et qui s’appelait alors « La maison Dumortier ».  

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  L’avenue est, depuis longtemps, remarquable par ses immenses barres de corons abritant chacun environ 25 logements. 

  S’ils sont là si nombreux, c’est que l’Avenue A. Maës se situe entre deux puits de mine : les fosse 9 au nord : 

 

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et la fosse 4 au sud :

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  Le Stade Maurice Garin abrite le vélodrome de Lens. Son nom lui a été donné en mémoire d’un coureur cycliste qui a vécu et est mort à Lens. Il avait remporté de grandes courses au début des années 1900 dont Paris-Roubaix et surtout le premier Tour de France en 1903. 

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   Le 13 juillet 1939, le journal Le Réveil du Nord annonçait : « Cyclisme : le grand prix de la ville de Lens. Cette épreuve internationale aura lieu en deux étapes les 30 et 31 juillet sous la présidence de Monsieur Maës, député maire de Lens. 4 700 francs de prix ont été mis en jeu : quinze prix à chaque étape dont 400 francs au premier, plus quinze prix au classement général dont 500 francs au premier. Le 31 juillet, l’arrivée de la seconde et dernière étape aura lieu au vélodrome de l’avenue de Liévin où se dérouleront des courses derrière « derny », des motos de Bordeaux Paris avec les meilleurs coureurs de la région. » Le Grand Prix fut emporté par Edmond Dubois. 

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 Ce stade est appelé a être détruit pour laisser place à un accès au futur musée du Louvre 2 qui va se trouver sur le territoire de l’ancienne fosse 9. 

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   Le Tortillard de Lens à Frévent longeait cette avenue depuis le Rond Point Bollaert jusqu’à son entrée dans Liévin par la rue Defernez. 

 

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   Après la seconde guerre mondiale, des habitations provisoires et très rudimentaires furent installées le long de l’Avenue. Construites pour l’urgence, elles durèrent cependant plusieurs années puisqu’on pouvait encore en voir à la fin des années 50. 

 

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   Avant de quitter Lens, nous passerons devant le Temple Baptiste

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.. et l’école privée Sainte Thérèse

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… avant de longer une cité construite au début des années 60 faite de petites maisons pour retraités et dont chaque rue porte le nom d’un musicien.

   Enfin, avant de quitter Lens, on apercevra sur notre gauche les immeubles de la Résidence Sellier (lieu de l’ancienne cité Chouard) dont le quartie est en cours de rénovation :

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Et on arrivera à Liévin en passant au dessus de l’autoroute où se trouvait auparavant la « barrière du 3″ qui était un passage à niveau de la voie ferrée des Mines de Lens-Liévin qui rejoignait la fosse 3 de Liévin au 11-19 deLens.

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( 18 décembre, 2009 )

Rues et places de Lens (7) : la place de la République

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   Difficile de croire quand on voit la Place de la République aujourd’hui : pas très belle avec son parking sur 2 étages que ce lieu a été très longtemps l’une des places les plus vivantes et animées de la ville.

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  Appelée jusqu’à la fin du 19ème siècle La Place Verte, elle occupe aujourd’hui le terrain où était implanté le château comtal de Lens, (croix rouge sur ce plan de Lens en 1657) lieu de séjour des comtes de Flandres et d’Artois et des Ducs de Bourgogne à l’intérieur des fortifications de Lens.

  La Place Verte rejoignait alors la grand place (aux environs de l’actuelle place Jean Jaurès, point A sur le plan) par la rue du château (aujourd’hui rue Berthelot) où existaient de nombreux souterrains.

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   On pouvait aussi rejoindre les rives du canal par la rue des Jardins. Là se trouvaient les terrains d’exercices sportifs ou se réunissaient  vers 1570 les archers, arbalétriers ou encore canonniers regroupés en confrérie. Vers la fin du 19ème siècle c’est là que l’on trouvait les maisons closes qui firent le bonheur des soldats Allemands lors de l’occupation de Lens de 1914 à 1917.

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   Pendant les grèves de 1906 qui ont suivi la catastrophe de Courrière, la Place Verte servait de campement aux troupes chargées de protéger les puits de mines.

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   Devenue Place de la République vers les années 1910, elle proposait une vue dégagée vers la fosse 5 des Mines de Lens sur le territoire d’Avion. 

   Autorisés par lettre- patente en 1661 et 1663 furent construits sur cette place deux Halles aux grains qui, fragilisées par des affaissements miniers, ont cessé de fonctionné en 1897. 

    En 1861, la place verte est décrétée Champs de Foire. On y célébrait de nombreuses fêtes ou manifestations comme :

  La Grande Ducasse de la Trinité :

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  La Fête communale  dimanche d’octobre le plus proche de la Saint Leger ; plus tard la Foire de la Sainte Barbe les 3 premiers  dimanches de décembre, les Fêtes pour l’élection de la Muse de Lens en 1901 et 1913 qui couronnaient des ouvrières des Mines de Lens (Léa Bourdon de la fosse 2 puis Maria Godart , trieuse à la fosse 5) ou de la gymnastique en 1905 :

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  Depuis 1937 y avait lieu chaque année la foire commerciale avant qu’elle ne déménage au Stade Bollaert :

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     Après la 2ème guerre mondiale, en attendant la reconstruction de magasins détruits par les bombardements, une cité commerciale y fut installée.

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   Au centre de la place se trouvait le Kiosque implanté en 1891 en remplacement du premier, plus petit, construit en 1875.

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   Après la première guerre mondiale à partir de 1923, un nouveau kiosque fut construit par un serrurier lensois M . Van Den Weghe.

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   Le 1er concert d’après guerre eut lieu le 21 avril 1925 par l’Harmonie des Enfants de la Plaine qui devint par la suite Harmonie Municipale.

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   Détruit de nouveau lors de la guerre 39-45, il ne fut pas reconstruit.

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     Face à la Place Verte se trouvait au début du siècle le théâtre inauguré le 29 mai 1898. Le propriétaire était Paul Sauvage. Ainsi 1100 places étaient offertes aux Lensois pour assister à des représentations théâtrales et plus tard, des séances de cinéma.

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    A  l’angle de la rue de la Gare se trouve la Caisse d’Epargne de la ville de Lens. Son ouverture fut autorisée par ordonnance royale en 1841 et effective 2 ans plus tard. C’est ne 1897 que fut prise la décision de construire un bâtiment à l’emplacement des anciennes fortifications du château détruites. 

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  Bombardée le 22 novembre 1916, la Caisse d’Epargne fut reconstruite et inaugurée le 12 octobre 1923 mais de nouveau détruite pendant la seconde guerre. L’actuel bâtiment date de 1954.

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   Derrière la Caisse d’Epargne se trouvait jusqu’en 1917 l’Hôtel des Pompiers. La  Compagnie des pompiers fut créée vers 1851 et l’hôtel, construit par l’architecte  Joseph Baert livré le 15 février 1900. Après la 1ère guerre, les pompiers eurent de nouveaux locaux avenue Raoul Briquet.

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   Au tout début du 20eme siècle, les lycéens de Lille ou Arras ou des collégiens de Béthune se retrouvent place verte pour disputer des rencontres d’un sport très à la mode importé d’Angleterre et qui a déjà conquis Le Havre et Paris : le football. Très vite, des jeunes de la ville et des galibots de Lens les rejoignent les jeudis. En 1906, ces jeunes entourés par M. Van Dem Weghe (le serruruier) et Douterlingues créent le Racing Club Lensois. En 1907, ils quittent la place verte à la demande des riverains, las de devoir trop souvent remplacer leurs vitrines.

( 17 décembre, 2009 )

Le feuilleton de l’Apollo continue

    A plusieurs reprises, j’ai parlé dans ce blog de la démolition de l’Apollo et de l’aspect « nostalgique » d’en conserver la façade pour les gens de notre génération qui ont conservé de ce lieu des souvenirs intenses.

   Voici que de nouveau, M. Delcourt s’insurge contre le fait d’être obligé de conserver cette façade. Cette fois, il le fait par l’intermédiaire du bulletin municipal de Décembre dont voici l’article :

Bulletin municipal n° 59 de Lens Actualité  Démolition de l’Apollo : problématique du maintien de la façade

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      » Les travaux ont débuté à l’automne 2008. Le désamiantage est pratiquement achevé, la démolition progresse également. Le planning du chantier est ainsi respecté. Les constructions donnant sur la rue de la paix sont en cours de déconstruction.    Néanmoins, suite à la décision de l’Architecte des Bâtiments de France, les bâtiments situés du côté du parvis de la gare seront démolis avec précaution pour maintenir la façade. Sa préservation présente un surcoût de 149 500 € TTC. De plus, les investisseurs qui se sont positionnés pour développer un pôle commercial et tertiaire auront pour contrainte de l’intégrer à leur construction. 

    Monsieur Guy DELCOURT, Maire de Lens et Député du Pas-de-Calais met tout en oeuvre pour mettre fin à cette aberration : une lettre a notamment été adressée au Ministère de la Culture. 

   Le poids historique de ce lieu dans la mémoire des lensois est indéniable. Pour préserver et faire perdurer la notoriété passée de cet espace, il a ainsi été proposé de baptiser le futur bâtiment «l’Apollo». La façade est quant à elle faîte de béton décoratif collé, rien d’exceptionnel d’un point de vue architectural ou patrimonial. À l’oeil nu, chacun peut observer que cela n’est absolument pas esthétique. »

A SUIVRE …..

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