( 18 septembre, 2009 )

Besoin de sang neuf au RCL

Surprenante la Une de l’Equipe aujourd’hui : (Cliquez sur l’image pour la voir plus grande)

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( 13 septembre, 2009 )

Ch’est cor pire qu’in pinsot !!!!!

      J’viens d’vire Montpellier-Lens à l’télé. Bin, mes gins, in est pas sorti d’la merde !! In savot qu’in avot pas ine grante équipe ch’année. Martel, y’avot pu d’sous pour aquater des bons jueux. L’preufe, in l’a r’trouvé hier soir d’vint l’gare ed’Lens :

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          Mais cha, ch’est pas ine raison pour qu’les babaches qui jutent, y foutent rien !!! D’jà qu’y sont pas bons, mais y s’battent même pas su ch’terrain. Y’a vraimint un problème dins ch’t'équipe là. Même Mickey y f »rot mieux qu’tous chés guignols qui n’ont pu aucun respect pour l’valeur du traval que r’présentaient ches mineurs. Alors, Wallemme, fait le juer, Mickey : y’est d’jà in t’nue !!!

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       Infin, y’a quand même un avantache à cha : avec l’peu d’énergie qui dépinssent su ch’terrain, y vont pas émette gramint d’CO2 : alors, Gervais, y va pas payer gramint d’taxe carbonne !!!!!!

( 4 septembre, 2009 )

l’Autobrasseur

    Dans ma jeunesse, je ne me souviens pas en avoir vu beaucoup de sachets de l’AUTOBRASSEUR à la maison. Mes parents préféraient la bière « Pélican » en litre. Mais je sais que mes sœurs ainées en fabriquaient et que l’odeur de la fabrication se sentait très loin dans les corons lorsque les mineurs « faisaient leur bière ». 

    C’est le 16 janvier 1920 que Ludovic Willay, pharmacien sur la place du Cantin, dépose la marque Autobrasseur : c’est une préparation pour boisson à base d’orge, de chicorée, de houblon en cônes, de coriandre et de baies de genièvre, explique-t-il. Elle sert à faire une boisson de ménage. C’était une recette utilisée dans les campagnes, surtout au moment des moissons. L’orge est un fortifiant et la boisson est rafraîchissante. Peu à peu le produit prit de l’ampleur. Au faîte de sa gloire, trois millions de doses étaient vendues chaque année. Chaque paquet permettant d’obtenir 35 litres de boisson. 

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Ludovic Willay

    Dans les années 1930 la préparation lensoise touchait tellement de ménages que les brasseurs s’inquiétèrent pour leur production. Alfred Salmon, sénateur du Pas-de-Calais et brasseur, s’est emparé de l’affaire et l’a portée devant l’Assemblée Nationale. Un décret a alors été promulgué pour différencier les deux produits : L’Autobrasseur ne pourra jamais revendiquer le nom de bière malgré un goût proche et garde toujours son appellation de boisson de ménage.

Des réclames de l’époque :

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    Aujourd’hui, la préparation n’est plus utilisée que par quelques nostalgiques ou brasseurs amateurs. Autobrasseur ne compte plus que deux salariés. Ils produisent 20000 doses par an, vendues dans les pharmacies et quelques supermarchés indépendants.

La présentation du sachet n’a jamais changé :

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La recette:

• Renfermer le contenu du paquet dans un large sac de fine toile serrée, le plonger 

• Dans une marmite contenant la quantité d’eau nécessaire (soit 16/ 17 litres), porter à ébullition et laisser bouillir Doucement pendant 30 minutes environ. 

• Retirer le sac, incorporer au liquide 250g de sucre et laisser refroidir aux environs de 20°. • Ajouter, après l’avoir délayée dans un peu de liquide tiédi, 10 g de levure de boulangerie bien fraîche. 

• Mélanger intimement le tout et mettre en bouteilles munies de fermeture mécanique. • Laisser fermenter dans un endroit tempéré. 

• Le lendemain avant de boucher, goûter si la boisson est douce, au besoin ajouter la moitié d’un sucre blanc et Compléter avec un peu d’eau si nécessaire. 

• Laisser reposer quelques jours avant de consommer.

( 3 septembre, 2009 )

Les autres édifices religieux

L’église du 4 (Sainte Barbe) :

La première pierre a été posée le 24 mars 1896. L’évêque d’Arras, Mgr Williez est venu bénir l’église le 19 avril 1897. L’église Ste Barbe, appelée aussi « église de la Bataille »,a été détruite le 12 août 1915,par des tirs de l’artillerie française.

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Elle a été reconstruite selon les plans de Louis Marie Cordonnier dans une configuration proche de la précédente: un corps de bâtiment accolé à une tour, cependant la tour a été placée de l’autre côté. Elle a été bénie le dimanche 23 février 1930 par le chanoine Henneguet. Les clés de l’église lui ont été remises par le directeur général des Mines de Lens Ernest Cuvelette.

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Devenue dangereuse compte tenu de l’instabilité des terrains, elle a été détruite en 1990. Depuis, l’office est célébré dans une salle du centre culturel du 54 rue Saint-Antoine

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L’église du 9 (Sainte Théodore)

L’église de la fosse 9, appelée Saint Théodore, fur édifiée en 1910 par l’architecte Jean-Baptiste Cordonier. Elle a été inaugurée le 24 octobre 1910 par Monseigneur Williez.

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Détruite lors de la 1ère Guerre mondiale, elle fut reconstruite en 1930. A remarquer son toit très pentu percé de lucarnes.

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L’église du 11 (Saint Pierre)

Elle fut construite à partir de 1899 par les architectes Croin et Cordonnier et innaugurée en 1901. Elle a été édifiée au point de jonction des communes de Lens, Liévin et Loos-en-Gohelle.

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Totalement détruite dès le début de la guerre 14-18, elle fut reconstruite sur les mêmes plans en 1923. Munie de ses 2 clochers, elle fut surnommée : »La Cathédrale des Mines ».

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L’église du 12 (Saint Edouard)

Appelée ainsi en l’honneur d’Edouard Bollaert, Directeur des Mines de Lens, elle fut construite en 1899 et innaugurée le 2 septembre 1901.

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Comme quasiment toute la ville, elle fut rasée lors de la 1ère guerre mondiale et reconstruite à l’identique sur des plans de Louis-Marie Cordonnier :

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Elle fut innaugurée en 1924 et possède la particularité d’être au centre du groupe scolaire Jean Macé.

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La Chapelle du 14 ( Sainte Thérèse)

Située Route de La Bassée, elle faisait parti de la paroisse Saint Edouard. (VOIR DANS LES COMMENTAIRES LES PRECISIONS DE MICHEL)

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Désacralisée il y a quelques années, elle abrite aujourd’hui des appartements.

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L’église Saint Vulcain (Route de Lille):

L’une des plus récentes des églises lensoises. Elle possède une architecture originale.

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L’église du Millenium (Route de Béthune):

Construite en 1967 à l’emplacement de l’ancienne chapelle en bois Sainte Elisabeth, Depuis 1992, à l’occasion des fêtes du millenaire de la Pologne, elle s’appelle « église du Millenium ».

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Devant elle est aujourd’hui érigée une stèle en hommage au syndicat « Solidarnösc » suite à la visite de Lech Valeza à Lens

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Le Temple Protestant :

Situé rue Victor Hugo, il fut inauguré le jour de la Sainte Barbe le 5 décembre 1897.

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Rasé lors des guerres mondiales 2 fois en 20 ans, c’est le comité protestant de Montréal, représentant le protestantisme anglophone canadien qui participe  à sa reconstruction.

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Le Temple de l’église Baptiste de Lens:

Situé rue Alfred Maës, le temple de Lens fut construit en 1904, puis détruit en 1918.

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Le deuxième et actuel temple fut reconstruit en 1925. Il est actuellemnt en cours de rénovation.

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( 3 septembre, 2009 )

L’église Saint Leger

        Quelque soit notre provenance, dès que l’on arrive à LENS, on ne peut rater l’église Saint Leger. Située sur la Place Jean Jaurès, à proximité de l’Hôtel de Ville, elle constitue le véritable centre de la commune.

        Elle a été édifiée entre le Xe et le XIe siècle par les comtes de Boulogne et de Lens. Elle fut nommée ainsi en l’honneur de Léodégar, Saint dont le martyre remonte à 678 et dont la disparition affecta profondément la Gaule.

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       Elle sera réparée après avoir été partiellement détruite après la bataille de Condé (1648) et le siège, par les espagnols en la personne du Maréchal de Rantzan, auquel elle mis fin. En 1700 l’édifice finira par s’effondrer et sera reconstruit entièrement.

      Détruite une nouvelle fois au XVIIIe siècle, on la reconstruira dans le style Jésuite sous la direction des frères Leclercq d’Aire-sur-la-Lys. La première pierre a été posée le 28 mai 1779 et l’église a été ouverte aux fidèles le 18 janvier 1780. A la Révolution, elle sera convertie en Temple de la Raison, puis en fabrique de poudre et plus tard en magasin à fourrage. Ce n’est qu’après le Concordat qu’elle sera rendue au Culte. Elle sera consacrée par Monseigneur Lequette, évèque d’Arras le 19 mai 1869.

L’église Saint Leger avant 1914 :

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     Entièrement détruite en 1917 d’abord par les bombardement alliés puis par les troupes allemandes qui rasèrent la ville avant de l’évacuer, elle sera reconstruite presque à l’identique en 1926 et sera inaugurée et benie le 24 main 1926 par Monseigneur Julien, évêque d’Arras, de Boulogne et de St Omer.

Saint Leger de 1915 à 1925 :

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     Depuis 1926, cet édifice incontournable est le véritable centre de la ville de Lens

L’église des temps modernes :

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       Vous pouvez visiter l’intérieur de l’église saint Leger sur le site de la paroisse de Lens ici : http://pagesperso-orange.fr/paroisse.lens/visite1.htm#haut

( 2 septembre, 2009 )

La première piscine municipale

La première piscine municipale avait été construite en 1934. Elle se situait auprès du pont de Douai, entre le canal et la route qui mène à Avion.

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L’établissement comportait 3 vastes bassins, dont un de forme circulaire pour les petits, et les autres, aux dimensions réglementaires de 33m33 x 12m50 pour les sportifs et les apprentis nageurs.

Les bassins bien ensoleillés et protégés des vents du nord et de l’ouest, étaient encadrés par de larges allées, des groupes de gradins avec bancs pouvant recevoir 800 spectateurs assis, 130 cabines, 4 vestiaires collectifs, de vastes plages gazonnées et des massifs d’arbustes.

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De cet ensemble, d’allure jeune, gaie et sportive, que fréquentaient assidûment les amateurs de baignades et les promeneurs à la recherche d’un site agréable et ombragé, il ne reste aujourd’hui que quelques vestiges et la maison du directeur de l’établissement qui seule, a résisté aux terribles bombardements de 1944

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( 19 août, 2009 )

La Cité Hollandaise

D’après le livre de Ginette Haÿ : »La renaissance de Lens » (Dossiers Gauhéria)

           La cité hollandaise a été inaugurée le 12 juin 1921 et permettait de loger 335 familles. C’est grâce à un don du gouvernement hollandais de trois millions de florins qu’a été construite cette cité située entre la fosse 2 et la route de Lille sur un terrain de 16 hectares appartenant à la Ville de Lens. C’est le ministre des pays Bas, M. Loudon qui a remis la cité une fois terminée à Emile Basly, alors Maire de Lens. Ce dernier n’a pas hésité a comparer ces maisons « solides et saines » à celles construites par l’Etat qui ne sont que des baraquements en bois et en taules lors d’une intervention à la Chambre des Députés en avril 1921.

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        Parallèlement à la Cité Hollandaise, une seconde : la Cité Chouard (du nom de l’entrepreneur) a été construite à la cité 4, près de la route Lens-Liévin à l’emplacement de l’actuelle résidence Sellier.

( 19 août, 2009 )

Le Louvre à Lens, c’est pas nouveau !

         Dans quelques années, le Louvre 2 va ouvrir ses portes à Lens. Mais le Louvre à Lens, ce n’est pas nouveau ! Voyez cette photo de la place Verte (aujourd’hui place de la République) au début du 20ème siècle :

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            Rue de la Gare, se trouvait un commerce qui s’appelait : « Au Louvre ». Superbe coïncidence, n’est ce pas ?

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( 19 août, 2009 )

Lens en sépia

       Quelques magnifiques photos de Lens au début du 20ème siècle (l’époque est déterminée par l’une des photos où l’on voit le siège du RC Lens en bas du Boulevard des Ecoles). On s’apperçoit que la ville est prospère et que la mine commence à prendre de l’importance. Il semblerait qu’à l’époque il n’y avait encore que la fosse 1 (en bas de la Route de Béthune) qui était exploitée.

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(Pour voir ce GIF en plus grand, cliquez sur l’image)

( 29 juillet, 2009 )

Des vues de Lens

     Je me suis rendu compte en écrivant le dernier article qu’il y avait bien longtemps que je n’avais pas parlé de Lens. Alors pour me faire pardonner (et aussi pour faire plaisir à Monsieur Dhédin), voici un gif des plus belles photos aériennes de cette ville appelée autrefois « La Capitale du Pays Minier ».

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