( 27 novembre, 2009 )

Encore deux autres

Deux autres photos du RCL. La première concerne l’équipe de 45-46. je crois qu’il n’y avait pas beaucoup de différence avec celle qui a disputé la finale de la Coupe contre Lille en 47. Là, pas de problème puisque les noms des joueurs sont indiqués :

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La deuxième me rappelle le temps ou je commençais à devenir un vrai supporter. J’avais 8 ou 9 ans lorsqu’elle a été prise, c’est l’époque où mon père m’emmenait à Bollaert sur le porte bagages de sa mobylette.

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Là, moi-même j’en reconnais plusieurs : Clément, Sowinski les gardiens et Margotin, Deloffre, Polonia, Zamparini, Wieniewski, etc …. et aussi l’emblématique capitaine de l’époque : Bernard Placzeck. J’avais eu la chance d’assister à son jubilée à la fin de sa carrière.

( 27 novembre, 2009 )

Je ne résiste pas !!!!

La navigation sur Internet révèle parfois quelques agréables surprises. Sur un blog qui s’appelle « Accroupis » (c’est ici : http://accroupis.blogspot.com/ , j’ai retrouvé des photos du Racing. A vous qui êtes comme moi des fans des années 60/70 de retrouver ces photos et si vous en êtes capables, de mettre un nom sur chacun de ces joueurs. J’en connais un du côté de Méricourt qui serait capable de le faire !!!

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Bon amusement avec le Racing de l’époque où le sport gagnait encore sur le pognon !

( 10 novembre, 2009 )

Lens – Lazio de Rome 1977

   Un peu pour rendre hommage à Moncel Djebali, je vous invite à voir ou revoir les buts du match historique entre le Racing et la Lazio de Rome. Djebali est l’auteur des 5ème et 6ème buts lensois.

   La musique accompagnant le film n’est pas celle que j’aurai choisi mais le principal reste l’image.

Image de prévisualisation YouTube

 

( 8 novembre, 2009 )

Un ancien du Racing nous quite : Moncel Djebali

D’après un article de La Voix du Nord :

Un ancien du Racing, Moncef Djebali, est décédé ce matin au Touquet d’une attaque cardiaque. Il avait 52 ans

Lui qui est arrivé de Tunisie à l’âge de cinq ans, pour se poser avec ses parents du côté de Gardanne, près de Marseille, imaginait-il qu’il allait passer l’essentiel de sa vie dans le Nord ? «  Ça s’est fait comme ça, explique Moncef Djebali. Je jouais à Gardanne et Lens m’a repéré. Je suis arrivé au RCL à 17 ans, en 1974. J’ai fait mon premier match direct, contre Reims. » Le RCL, il en parle toujours avec émotion. «  De tous les clubs où j’ai joué, c’est celui qui est le plus près de mon coeur. Je vais de temps en temps au stade Bollaert, j’ai toujours une boule au ventre. » C’est là où il a commis son plus beau fait d’armes : deux buts décisifs contre la Lazio de Rome, match remporté 6-0 (match dans lequel il est entré à la 94ème mn en remplacement de Robert SAB).  « Marquer un but contre une équipe italienne c’était déjà fort, alors six… » Moncef Djebali quittera le RCL en 1980. Mais, souvent été blessé, sa carrière est stoppée à la fin des années 80. Il  repart à zéro en intégrant les services techniques du Touquet mais ne perd pas contact avec le terrain. Il entraîne les jeunes footballeurs du Touquet ainsi que l’équipe réserve et s’occupe désormais de l’accueil des footballeurs professionnels qui viennent se mettre au vert au Touquet. 

Son avis sur le foot aujourd’hui : «  Ce n’est pas la même génération. Certains, à peine arrivés dans un club, pensent déjà où ils vont partir l’année suivante. Nous, on respectait le contrat signé. les joueurs de mon époque n’avaient pas d’agents. On se débrouillait tout seul. Il y avait des grilles pour les salaires. Et quand on rentrait sur le terrain, on ne pensait qu’à une seule chose : jouer, sans se poser de questions

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( 3 octobre, 2009 )

1933 : Inauguration du Stade des Mines de Lens

    Cette page est tirée dans sa grande majorité d’un article paru sur le site Internet du journal « L’Avenir de l’Artois » (http://www.lavenirdelartois.fr/) signé par le journaliste Jérôme JANICKI.

    Après de longs mois de travaux, l’inauguration du nouveau stade des Mines de Lens fut fixée au dimanche 21 mai 1933. Cette annonce tomba publiquement à la fin du mois d’avril 1933 et à la demande du député maire de l’époque, Alfred Maës, toutes les associations furent invitées à y participer activement.
Le stade de la Société des Mines de Lens : 

      Pour trouver le stade, les Lensois disaient qu’il était placé en bordure de la voie ferrée Lens - Béthune. On y accédait à l’époque par une route débouchant avenue de Liévin entre le pont de chemin de fer et la pépinière des Mines de Lens (à l’emplacement de l’actuel jardin public ?). Les plans du stade avaient été établis sur les données de monsieur Hanicotte, ingénieur en chef des travaux du jour de la Société des Mines. Il avait dans l’esprit de mettre au service de la jeunesse des installations qui lui permettent de pratiquer dans les meilleures conditions leurs exercices et leurs jeux favoris et d’offrir le cadre agréable d’un parc très verdoyant. Deux vastes stades permettaient de jouer au football et une piste de course à pied ceinturait la pelouse du terrain d’honneur. Aux extrémités des installations furent aménagées pour pratiquer les sauts et les lancers. Par ailleurs, les basketteurs disposaient aussi de terrains pour donner un coup d’envoi sérieux à leurs entraînements.
      Le stade n’avait rien à voir avec ce qu’il est aujourd’hui ni avant ce qu’il était avant sa réorganisation. Jusque-là, les matchs accueillaient quatre à cinq milles spectateurs, dans le nouveau stade, ce furent plus de dix mille spectateurs qui purent désormais trouver place dans les nouveaux gradins. Pour la réalisation de l’ensemble, avec le temps nous avons oublié que près de 80 000 mètres cubes de terre furent déplacés. Et comme le dit l’expression populaire « quand le bâtiment va tout va « , les travaux du stade Bollaert amenèrent une bouffée d’air dans cette période où le travail était rare. Ainsi, en cette période de crise, la main d’oeuvre qui travailla sur le chantier était issue de 180 mineurs des  fosses 5 et 5bis d’Avion que la crise mondiale avaient réduit au chômage.
      Les travaux furent conduits par monsieur Spriet, ingénieur et chef du service des constructions et ce fut le chef des jardins et des plantations, monsieur Choquet qui puisa dans les serres constituées en 1919 pour agrémenter l’ensemble.
Inauguration du stade :
    Le comité d’organisation de la fête fédérale établit, au début du mois de mai 1933, une liste importante des sociétés qui souhaitaient participer à cette journée. Elle comprenait : L’Espérance de Barlin, L’Avant-garde de Grenay, Les Carabiniers de Billy-Montigny, l’Honneur de Bruay, la Sainte-Barbe de Lens, les Francs Tireurs Artésiens, l’Honneur de Meurchin, La Française de Vendin Le Vieil, la Saint Maurice de Loos-en-Gohelle, L’Espérance d’Haisnes, L’Etoile des Mines d’Ostricourt, La Prévoyante d’Hulluch, L’Union Sportive de Drocourt Mines, Le Racing Club d’Arras, L’Étoile Brebieroise, le Grand Condé de Lens, la Saint-Amé de Liévin, la Jeune France de Mazingarbe, la renaissance d’Haillicourt et le club de boxe et de gymnastique de Calais.
     La venue des champions olympiques de l’École de Joinville fut aussi assurée pour le plus grand plaisir de tous. Ils devaient proposer huit tableaux : la mise en train athlétique, la démonstration des courses de haies, le grimper athlétique, le saut en hauteur, le lancer du disque, du javelot et du marteau, le saut à la perche, le saut du cheval et le ballet des moniteurs. 

      À la veille de l’événement, d’autres sociétés se joignirent à la liste. Dans cette nouvelle liste, nous trouvons notamment Les Mineurs de Saint Vaast Le Haut (région de Valenciennes), la Saint Pierre de Lens ou le stade héninois d’Hénin-Liétard. Il n’est pas permis d’oublier les Sokols polonais de Bruay, Hersin, Marles, Barlin, Divion, Haillicourt, Beuvry, Noeux, Libercourt, Ostricourt, Carvin, Calonne-Liévin, fosse 11 de Lens, Mazingarbe n°2, Harnes, Auchy-les-Mines, Bully-les-Mines, Lens-Ville, Fosse n°3 de Lens, Montigny-en-Gohelle, N°7 de Mazingarbe, Billy-Montigny, Noyelles-sous-Lens, Loos-en-Gohelle, Houdain, Sallaumines et Béthune. 

     La présence de la communauté polonaise fut un élément majeur dans la réussite de la journée. Devant une telle présence de volontaires polonais, à 14 h 45, lors de l’ouverture de la fête, retentirent dans le stade, les hymnes nationaux français et polonais.

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Le Stade des Mines de Lens le jour de son innauguration

La fête :
       Des trains spéciaux avaient été programmés sur les lignes Lens - Arras, Lens- Béthune, Lens - Libercourt, Lens - Douai, Lens - Don-Sainghin. Le tortillard Lens - Frévent qui desservait Liévin, Bully, Angres-Givenchy, Souchez, Ablain-Souchez, Carency, Villers au Bois, Camblain L’Abbé, Aubigny-en-Artois, Izelles-les-Hameaux, Noyelle-Vion, Avesnes-le-Comte, Liencourt, Etrée-Wamin, Reubreviette, Rebreuve-sur-Canche et Frévent partit pour l’occasion de Frévent pour Lens à 7 heures et 13 h. Enfin, le Chemin de fer des Mines de Lens (La Bassée - Violaines à Lens) avait multiplié les départs avec des arrêts à La Bassée, Auchy-Haisnes, Douvrin, Wingles, Vendin Rivage, Pont-à-Vendin, Vendin, Lens Grand Condé, Lens Sainte Élisabeth et Lens Stade Bollaert.
     Dès 11 heures, les cliques et les fanfares participèrent à un beau concours musical au carrefour de l’Avenue du 4-Septembre, rue Bollaert. L’ensemble composé de 85 formations défila ensuite dans les rues du centre de Lens.
     Les spectateurs se massèrent en tout début d’après-midi aux portes du stade situées rue de Liévin. A 12 h 15, avait lieu le banquet officiel dans la salle des fêtes des Grands Bureaux de la Société des Mines de Lens. À la table officielle, se trouvaient toutes les personnalités de l’époque comme Louis Couhé, l’inspecteur à l’aviation, Félix Bollaert, puis les ingénieurs des Mines, les commandants des gendarmeries ou le consul de Pologne. À 13 h 30, les portes ouvrirent et tous s’installèrent dans les gradins. Le prix d’entrée avait été fixé à deux francs et l’entrée était gratuite pour les enfants de moins de treize ans.
      À 14 h 15, les festivités commençaient par un défilé de cinq mille gymnastes, présentation et remise du drapeau fédéral et dépôt d’une gerbe au monument aux morts de la ville de Lens. Puis le spectacle commença. D’abord se produisirent les « Marguerites « des Mines de Noeux, les moniteurs de l’École supérieure de l’école de Joinville. À l’issue, ce furent les élèves des écoles des filles et de garçons des Mines de Lens qui se présentèrent face au public. Toutes les démonstrations étaient accompagnées par l’harmonie des Mines de Lens et par la fanfare Saint-Amé. La seconde partie fut une fête de nuit qui commença à 21 h 30. Trois podiums avaient été aménagés pour la présentation de danses et de ballets. Malheureusement, la fête de nuit connut un succès moindre.
      Grâce aux nombreux dons qui lui ont été offerts, le comité d’organisation dota les différentes épreuves de superbes prix dont la valeur atteignait plus de 40  000 francs. Les cadeaux étaient exposés dans la vitrine du grand magasin de la place Jean-Jaurès.

Le Stade Félix Bollaert : 

      C’est à la mort de cet ingénieur, Président du Conseil d’Administration des Mines de Lens, en 1936 que le Stade des Mines de Lens deviendra le STADE BOLLAERT.

( 18 septembre, 2009 )

Besoin de sang neuf au RCL

Surprenante la Une de l’Equipe aujourd’hui : (Cliquez sur l’image pour la voir plus grande)

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( 13 septembre, 2009 )

Ch’est cor pire qu’in pinsot !!!!!

      J’viens d’vire Montpellier-Lens à l’télé. Bin, mes gins, in est pas sorti d’la merde !! In savot qu’in avot pas ine grante équipe ch’année. Martel, y’avot pu d’sous pour aquater des bons jueux. L’preufe, in l’a r’trouvé hier soir d’vint l’gare ed’Lens :

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          Mais cha, ch’est pas ine raison pour qu’les babaches qui jutent, y foutent rien !!! D’jà qu’y sont pas bons, mais y s’battent même pas su ch’terrain. Y’a vraimint un problème dins ch’t'équipe là. Même Mickey y f »rot mieux qu’tous chés guignols qui n’ont pu aucun respect pour l’valeur du traval que r’présentaient ches mineurs. Alors, Wallemme, fait le juer, Mickey : y’est d’jà in t’nue !!!

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       Infin, y’a quand même un avantache à cha : avec l’peu d’énergie qui dépinssent su ch’terrain, y vont pas émette gramint d’CO2 : alors, Gervais, y va pas payer gramint d’taxe carbonne !!!!!!

( 11 avril, 2009 )

Enfin des attaquants !!!!!

Il est vrai qu’à Bollaert, on s’ennuie un peu ces derniers temps : ça fait plus de 4 matches que Lens n’a pas marqué un seul but !! Mais on sait que notre « brave Gervais » a plus d’un tour dans son sac. Trop chers, les Thierry Henry, Ribéry, Ronaldinho et consors. Hé bien, il nous a sorti de son chapeau deux internationnaux pour pas trop cher :

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Nul doute qu’avec eux, Wallemme n’aura plus d’excuses !!!

Cette photo a été prise lors d’une visite à Lens des anciens de 1958, troisième de la Coupe du Monde en Suède (merci à Christian pour l’info) :

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Voici l’équipe d’alors (ont ils vraiment changé ?) :

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Dans ses rangs, figurait un Lensois : Maryan Wisniewski (33 sélections), né à Calonne-Ricouart. Formé à Auchel, il joua à Lens de 1956 à 1963 avant de rejoindre l’équipe italienne de la Sampdoria de Gènes.

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( 21 octobre, 2008 )

lensois célèbre : les champions olympiques

Vous ne savez peut être pas mais Lens compte 4 champions olympiques :

Les plus connus sont François BRISSON, Didier SENAC et Daniel XUEREB. Ces trois footballeurs appartenaient au RC Lens lorsqu’ils furent sélectionnés par Henri Michel dans l’équipe de France aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984.

En finale, la France disposa du Brésil par 2 buts à 0; Ce sont BRISSON et XUEREB qui marquèrent les 2 buts.

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Le quatrième Champion Olympique lensois :

José BEYAERT est né à Lens le 1er octobre 1925. (à la cité du 4). Il fut un champion cycliste de bonne renommée. Vainqueur entre autre du Grand Prix Helyett, du grand Prix d’Isbergues, de Paris Saint Valéry en Caux, le Critérium de l’Echo d’Alger et aussi le Tour de Colombie 1952 (en remportant 5 victoires d’étape)

 

Mais c’est surtout aux jeux Olympiques de Londres en 1948 que José Beyaert fit parler de lui en apportant à la France une médaille d’or à l’issue des 194,6 kilomètres de la « poursuite individuelle » (course de route aujourd’hui).

A l’issue de sa carrière, il partit s’installer en Colombie à la demande du gouvernement de l’époque où il s’occupa de la formation de jeunes cyclistes.

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( 20 octobre, 2008 )

lensois célèbre : Maurice GARIN

MAURICE GARIN est né à Arvier, un village situé à 780 mètres d’altitude, à 14 km d’Aoste, le le 4 mars 1871. En 1889, il est à Maubeuge, ramoneur, et vient de s’acheter sa première bicyclette. En 1892, Maurice, âgé de vingt et un ans, est majeur et obtient la nationalité française. En 1902, il s’établit à Lens, qu’il ne quittera plus et où, grâce à l’argent qu’il aura gagné sur les routes, il ouvrira une station-service dont l’enseigne ­ représentant un cycliste de l’époque ­ proclamera fièrement « Au champion des routiers du monde ». Maurice Garin passa finalement professionnel dans des circonstances assez amusantes. Il avait décidé de participer à un circuit à Avesnes-sur-Helpes, à 25 km de Maubeuge. Las, la compétition était réservée aux professionnels. Qu’importe, notre ramoneur n’en a cure. Le départ lancé, il surgit derrière le peloton, dépasse tout le monde, tombe deux fois et, totalement déchaîné, l’emporte avec une avance considérable, sous les applaudissements d’un public enthousiaste et… les vociférations des organisateurs. Il est naturellement exclu du classement, mais en lieu et place des 150 F attribués au vainqueur, se voit remettre 300 F, fruit d’une collecte spontanée organisée par les spectateurs. C’est décidé : il deviendra professionnel ! Desgrange, directeur général et rédacteur en chef du journal sportif L’Auto organise le premier Tour de France. Entre-temps, Garin s’était illustré sur toutes les routes de France. Il avait notamment gagné Paris-Mons ; Paris-Cabourg, Paris-Royan, Paris-Roubaix (deux fois), Bordeaux-Paris et en 1901, un certain Paris-Brest-Paris, parcourant 1200 km en 52 heures 11 minutes. Il démontra d’une manière éclatante, lors du premier Tour de France en 1903, son extraordinaire résistance en gagnant les deux étapes les plus longues ­ la première avec ses 467 km et la sixième ­ et en remportant l’épreuve longue de 2428 km en 94 heures 33 minutes, à la moyenne de 25,679 km. Maurice Garin remporta également le Tour 1904, mais fut disqualifié par l’Union vélocipédique de France ainsi que onze autres coureurs sur les vingt-sept arrivés à Paris au terme de l’épreuve. Il fallait faire un exemple et donc frapper un champion. Or Maurice Garin était incontestablement le « plus fort coureur de ces années-là. » C’est donc lui qui fut frappé, prioritairement. Il avait trente-quatre ans. La suspension de deux ans qui lui fut infligée interrompit sa carrière. On ne le vit plus jamais à la tête du peloton. Le 19 février 1957, Maurice Garin s’éteint à Lens, à sept heures du matin.

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