( 3 octobre, 2009 )

Le Pont Césarine

        Le nom du Pont Césarine vient de celui de la propriétaire d’un ancien cabaret où les gens attendait le train « Lens-Frévent ». Cette femme, Césarine Hennebois, était très populaire.

       Dans le journal du Notaire Léon Tacquet, édité sous le nom de « Dans la fournaise de Lens« , celui ci relate à la date du 24 septembre 1916 : » Une bombe tombée hier, au pont du Chemin de Fer du Nord, en face de chez Césarine, chez Drony a fait 32 victimes »

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       Cet ouvrage fut construit après la première guerre mondiale . Il a remplacé l’ancien passage à niveau situé entre la Route d’Arras et la rue Bollaert.

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      Dans les années 20 se produisit un original accident : la locomotive d’un train de marchandises a déraillé et est tombée du pont sur la chaussée. le premier wagon du train est resté en suspension.

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       Quelques années plus tard, la statue d’Emile Basly qui se trouvait au Rond Point Bollaert, fut déplacée près du Pont Cérarine (devant le magasin d’électroménagers Dumortier) côté Arras-Liévin.

       Aujourd’hui, le pont a été renforcé et est composé d’un tablier métallique :

Le Pont Aujourd’hui côté Arras-Liévin :

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et côté Centre-Ville :

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           Au pont Césarine, du côté Centre-Ville près de la rue d’accès au Stade Bollaert, une stèle rappelle que le 11 avril 1942 vers 22h00, une sentinelle allemande fut blessée et une autre tuée par trois résistants (Debarge, Boulanger et Ledent). Les Nazis proposent une récompense de 5000F à celui qui retrouvera ou dénoncera les coupables. Deux jours plus tard, le 14 avril, les Allemands fusillent 35 otages dont 20 suite à l’attentat du pont Césarine.

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( 2 octobre, 2009 )

Le Groupe Scolaire du Boulevard des Ecoles

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Cet important groupe scolaire se situait sur le boulevard des Ecoles (à l’emplacement de l’actuel collège Michelet) à qui il a donné son nom.  

Ce groupe a été construit en 1882-1883. Les écoles primaires Condorcet (à droite) et Campan (à gauche) encadraient une propriété privée. Condorcet était réservé aux garçons et Campan aux filles.

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Les cours des écoles Condorcet et Campan avant la première guerre

En 1895, l’institut Michelet a reuni les deux écoles en prenant la place de cette propriété privée. Les élèves les plus chanceux (et surtout les plus fortunés) pouvaient y suivre des cours complémentaires.

Totalement détruites pendant la première guerre, les écoles seront reconstruites et réouvertes en novembre 1923, quasiment au même endroit. Profitant du terrain laissé libre par la destruction de la Maison des Associations et de la suppression de l’Institut Michelet, les écoles Condorcet et Campan ont été agrandies. Campan a été adossé à Cordorcet et donne sur la rue Romuald Pruvost.

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En 1955 fut construit le Lycée Condorcet rue Etienne Dolet :

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L’ancienne école Condorcet est alors devenue le collège d’Enseignement Général Michelet et l’école Campan lui est annexé. Cependant le mur s’élevait toujours entre les cours de récréation des garçons et celle des filles !

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Le Collège Michelet et son annexe Campan aujourd’hui

( 30 septembre, 2009 )

Lundi, ch’est l’jour de l’lessife !!

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C’est en voyant ça à Lewarde que je me suis dit qu’il fallait que je fasse un article sur la « lessife du lundi ». Le lundi était le jour de la lessive dans les corons. Pourquoi le lundi ? Ben, j’en sais rien. Peut être pour pouvoir laver les « habits du dimanche » qu’on avait mis la veille. Ca, c’était la corvée de ma mère mais aussi de mes soeurs ainées.

En tout cas, chez nous, ça se passait dans la buanderie. Un petit bâtiment annexé à la maison et qui se situait au fond de la cour. Sur cette photo, on voit la buanderie et la fenêtre que mon père y avait posée.

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Je me souviens d’une grande bassine contenant de l’eau bouillante qu’on posait sur « le feu » (un vieux poêle à charbon qui dégageait une chaleur insupportable dans cette petite pièce). Elle y mettait les draps, les torchons …. Il y avait  également une « lessiveuse » où on battait le linge.

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Une autre partie du linge était en attente dans la baignoise galvanisée qui nous servait aussi le samedi à prendre notre bain :

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Le savon utilisé était le « Sunlight » (prononcez : « sain liche »). Ca devait être une sorte de savon de Marseille :

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Puis, après être passé dans l’essoreuse, il fallait sécher le linge. Alors, le lundi ressemblait à un jour de fête dans les corons tant les jardins étaient décorés de vêtements de toutes couleurs séchant sur le fil à linge qui longeait l’allée du jardin :

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Il y avait surtout des « bleus » car dans les corons c’est comme ça qu’on appelait les vêtements de travail.

Les jours de pluie, les draps séchaient à l’intérieur, c’est à dire dans la cuisine ce qui n’était pas très pratique.

Ch’étot l’lundi, l’jour de l’lessife dins ches corons.

( 22 septembre, 2009 )

Les premiers films à Lens

D’après « La Renaissance de Lens »  par Ginette Haÿ dans les dossiers de Gauhéria n°8

    Le premier film parlant diffusé à Lens fut « Le Mystère de la Villa Rose » en septembre 1920 au cinéma « Le Casino », rue de Paris. Puis ce fut « La Route est belle » un film parlant et chantant avec André Baugé.

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   Puis ce fut « Parade d’amour » avec Maurice Chevalier et « Nono Nanette » ou encore « La grande mare ». Devant le succès obtenu, M. Boeuf (successeur de M. Scohy), propriétaire du Casino et du Majestic (ci-dessous) devra entreprendre des travaux d’agrandissement et d’embellissement de ses cinémas.

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   Le 26 mars 1932 ouvre à lens le cinéma Apollo dont nous avons déjà beaucoup parlé ici. 2432 places sont offertes aux Lensois par la Société de Monsieur Bertrand. A l’étage se situe l’appartement de la famille Bertrand tout en style Art-Déco.

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  L’un des premiers films diffusé est « La petite Chocolatière » avec Raimu.

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    Avec la création de cette salle à Lens, le cinéma devient populaire et presque une institution. Il s’attirera cependant les foudres du diocèse de Lille en octobre 1930 qui dénonce l’obscurité des salles, les films riqués, la promiscuité des spectateurs, les affiches malsaines. Ceci au point que le curé de la paroisse Saint Leger affiche à la sortie de la messe, sous le porche de l’église le liste des films « à conseiller ou non » déterminé par  » l’office technique du cinéma familial ».

   A la mort du fondateur Joseph Bertrand en 1935, ce sont son fils Bertrand et son gendre R. Boucher qui lui ont succéder. Ci dessous la famille Bertrand.

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    L’Apollo fut racheté en 1985 par une importante société est sa fermeture fut définitive le 31 décembre 2000.

( 18 septembre, 2009 )

Besoin de sang neuf au RCL

Surprenante la Une de l’Equipe aujourd’hui : (Cliquez sur l’image pour la voir plus grande)

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( 13 septembre, 2009 )

Ch’est cor pire qu’in pinsot !!!!!

      J’viens d’vire Montpellier-Lens à l’télé. Bin, mes gins, in est pas sorti d’la merde !! In savot qu’in avot pas ine grante équipe ch’année. Martel, y’avot pu d’sous pour aquater des bons jueux. L’preufe, in l’a r’trouvé hier soir d’vint l’gare ed’Lens :

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          Mais cha, ch’est pas ine raison pour qu’les babaches qui jutent, y foutent rien !!! D’jà qu’y sont pas bons, mais y s’battent même pas su ch’terrain. Y’a vraimint un problème dins ch’t'équipe là. Même Mickey y f »rot mieux qu’tous chés guignols qui n’ont pu aucun respect pour l’valeur du traval que r’présentaient ches mineurs. Alors, Wallemme, fait le juer, Mickey : y’est d’jà in t’nue !!!

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       Infin, y’a quand même un avantache à cha : avec l’peu d’énergie qui dépinssent su ch’terrain, y vont pas émette gramint d’CO2 : alors, Gervais, y va pas payer gramint d’taxe carbonne !!!!!!

( 4 septembre, 2009 )

l’Autobrasseur

    Dans ma jeunesse, je ne me souviens pas en avoir vu beaucoup de sachets de l’AUTOBRASSEUR à la maison. Mes parents préféraient la bière « Pélican » en litre. Mais je sais que mes sœurs ainées en fabriquaient et que l’odeur de la fabrication se sentait très loin dans les corons lorsque les mineurs « faisaient leur bière ». 

    C’est le 16 janvier 1920 que Ludovic Willay, pharmacien sur la place du Cantin, dépose la marque Autobrasseur : c’est une préparation pour boisson à base d’orge, de chicorée, de houblon en cônes, de coriandre et de baies de genièvre, explique-t-il. Elle sert à faire une boisson de ménage. C’était une recette utilisée dans les campagnes, surtout au moment des moissons. L’orge est un fortifiant et la boisson est rafraîchissante. Peu à peu le produit prit de l’ampleur. Au faîte de sa gloire, trois millions de doses étaient vendues chaque année. Chaque paquet permettant d’obtenir 35 litres de boisson. 

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Ludovic Willay

    Dans les années 1930 la préparation lensoise touchait tellement de ménages que les brasseurs s’inquiétèrent pour leur production. Alfred Salmon, sénateur du Pas-de-Calais et brasseur, s’est emparé de l’affaire et l’a portée devant l’Assemblée Nationale. Un décret a alors été promulgué pour différencier les deux produits : L’Autobrasseur ne pourra jamais revendiquer le nom de bière malgré un goût proche et garde toujours son appellation de boisson de ménage.

Des réclames de l’époque :

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    Aujourd’hui, la préparation n’est plus utilisée que par quelques nostalgiques ou brasseurs amateurs. Autobrasseur ne compte plus que deux salariés. Ils produisent 20000 doses par an, vendues dans les pharmacies et quelques supermarchés indépendants.

La présentation du sachet n’a jamais changé :

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La recette:

• Renfermer le contenu du paquet dans un large sac de fine toile serrée, le plonger 

• Dans une marmite contenant la quantité d’eau nécessaire (soit 16/ 17 litres), porter à ébullition et laisser bouillir Doucement pendant 30 minutes environ. 

• Retirer le sac, incorporer au liquide 250g de sucre et laisser refroidir aux environs de 20°. • Ajouter, après l’avoir délayée dans un peu de liquide tiédi, 10 g de levure de boulangerie bien fraîche. 

• Mélanger intimement le tout et mettre en bouteilles munies de fermeture mécanique. • Laisser fermenter dans un endroit tempéré. 

• Le lendemain avant de boucher, goûter si la boisson est douce, au besoin ajouter la moitié d’un sucre blanc et Compléter avec un peu d’eau si nécessaire. 

• Laisser reposer quelques jours avant de consommer.

( 4 septembre, 2009 )

Les Mineurs de fond

Voici une superbe vidéo trouvée sur Dailymotion. Réalisée par Marcel (dont le blog est ici : http://bienvenue-chez-moi.over-blog.com/ ), cette vidéo fera revivre aux anciens quelques souvenirs de la mine.

http://www.dailymotion.com/video/x8zav0

( 3 septembre, 2009 )

Les autres édifices religieux

L’église du 4 (Sainte Barbe) :

La première pierre a été posée le 24 mars 1896. L’évêque d’Arras, Mgr Williez est venu bénir l’église le 19 avril 1897. L’église Ste Barbe, appelée aussi « église de la Bataille »,a été détruite le 12 août 1915,par des tirs de l’artillerie française.

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Elle a été reconstruite selon les plans de Louis Marie Cordonnier dans une configuration proche de la précédente: un corps de bâtiment accolé à une tour, cependant la tour a été placée de l’autre côté. Elle a été bénie le dimanche 23 février 1930 par le chanoine Henneguet. Les clés de l’église lui ont été remises par le directeur général des Mines de Lens Ernest Cuvelette.

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Devenue dangereuse compte tenu de l’instabilité des terrains, elle a été détruite en 1990. Depuis, l’office est célébré dans une salle du centre culturel du 54 rue Saint-Antoine

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L’église du 9 (Sainte Théodore)

L’église de la fosse 9, appelée Saint Théodore, fur édifiée en 1910 par l’architecte Jean-Baptiste Cordonier. Elle a été inaugurée le 24 octobre 1910 par Monseigneur Williez.

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Détruite lors de la 1ère Guerre mondiale, elle fut reconstruite en 1930. A remarquer son toit très pentu percé de lucarnes.

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L’église du 11 (Saint Pierre)

Elle fut construite à partir de 1899 par les architectes Croin et Cordonnier et innaugurée en 1901. Elle a été édifiée au point de jonction des communes de Lens, Liévin et Loos-en-Gohelle.

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Totalement détruite dès le début de la guerre 14-18, elle fut reconstruite sur les mêmes plans en 1923. Munie de ses 2 clochers, elle fut surnommée : »La Cathédrale des Mines ».

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L’église du 12 (Saint Edouard)

Appelée ainsi en l’honneur d’Edouard Bollaert, Directeur des Mines de Lens, elle fut construite en 1899 et innaugurée le 2 septembre 1901.

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Comme quasiment toute la ville, elle fut rasée lors de la 1ère guerre mondiale et reconstruite à l’identique sur des plans de Louis-Marie Cordonnier :

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Elle fut innaugurée en 1924 et possède la particularité d’être au centre du groupe scolaire Jean Macé.

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La Chapelle du 14 ( Sainte Thérèse)

Située Route de La Bassée, elle faisait parti de la paroisse Saint Edouard. (VOIR DANS LES COMMENTAIRES LES PRECISIONS DE MICHEL)

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Désacralisée il y a quelques années, elle abrite aujourd’hui des appartements.

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L’église Saint Vulcain (Route de Lille):

L’une des plus récentes des églises lensoises. Elle possède une architecture originale.

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L’église du Millenium (Route de Béthune):

Construite en 1967 à l’emplacement de l’ancienne chapelle en bois Sainte Elisabeth, Depuis 1992, à l’occasion des fêtes du millenaire de la Pologne, elle s’appelle « église du Millenium ».

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Devant elle est aujourd’hui érigée une stèle en hommage au syndicat « Solidarnösc » suite à la visite de Lech Valeza à Lens

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Le Temple Protestant :

Situé rue Victor Hugo, il fut inauguré le jour de la Sainte Barbe le 5 décembre 1897.

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Rasé lors des guerres mondiales 2 fois en 20 ans, c’est le comité protestant de Montréal, représentant le protestantisme anglophone canadien qui participe  à sa reconstruction.

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Le Temple de l’église Baptiste de Lens:

Situé rue Alfred Maës, le temple de Lens fut construit en 1904, puis détruit en 1918.

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Le deuxième et actuel temple fut reconstruit en 1925. Il est actuellemnt en cours de rénovation.

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( 3 septembre, 2009 )

Si t’es un vrai ch’ti ….

 J’avais déja vu un texte très ressemblant à celui ci sur le blog de notre ami Liévinois Christian (http://lechtimi62800.skyrock.com/). Le voici dans une autre version :

Vous êtes un vrai CH’TI si : 

>> Vous mettez de la chicoré dans le café
>> Pour vous, un coup de jus, c’est pas du 220 Volts
>> Vous savez ce qu’est de la cassonade
>> Une semaine sans patate c’est impossible !
>> Vos doigts sentent la moule le premier week-end de septembre
>> Les frites avec de la mayo et du vinaigre ça vous parait normal
>> Vous ne prenez pas les baraques à frites pour les caravanes des gens du voyage
>> Vous ne mangez pas d’endives mais des chicons au gratin 

>> Pour vous, s’il ne pleut pas c’est qu’il fait beau !
>> Vous devez prétexter habiter dans un igloo et porter des peaux de bêtes pour plaire à vos connaissances parisiennes.
>> La définition du mot froid vous semble vraiment différente dans le sud
>> La pluie ne vous empêche pas de sortir
>> Vous trouvez le clapotis de la pluie romantique
>> Vous comprenez : « y drache… mets tin k-way »
>> Pour vous, le gris est une couleur
>> Chaque fois que vous partez en vacances vous trouvez qu’il fait bon
>> Dès le moindre rayon de soleil, vous squattez les terrasses (même en plein hiver)

>> Vous regardez « Bienvenus chez les Ch’tis » de Dany Boon sans les sous-titres
>> Prononcer le t à la fin du mot vingt ne vous paraît pas bizarre
>> Vous dites marcher à pied de chaussettes
>> Vous comprenez le mot babache (et tant pis pour les boubourses autour qui comprennent pas)
>> La phrase ‘je te rappelle et je te dis quoi’ n’est pas pour vous une bizarrerie mais un apport futur d’information
>> En voiture on vous dit ‘ar’monte tin carreau’, vous savez quoi faire
>> D’ailleurs, vous ne conduisez pas une voiture mais une carette
>> El’ducasse n’est pas pour vous uniquement une fête foraine 

>> Vous affirmez que Lens est vachement mieux que Paris
>> Pour vous, Paris-Plage, c’est au Touquet pas sur les bords de Seine
>> Pour vous, le carnaval à ne surtout pas manquer ce n’est ni Rio ni Nice mais celui de Dunkerque
>> Vous ne confondez pas La Voix du Nord avec une ligne de train

>> Vous dîtes ‘s’il vous plaît’ en tendant la monnaie pour payer vos achats
>> Vous lavez par terre avec un racleau et une wassingue
>> Vous avez des crayons de bois et non pas des crayons à papier
>> A la télé, vous ne regardez pas les actualités mais vous ravisez l’journal  

>> Et surtout :
                 » La porte de votre maison n’est jamais fermée à clé  »

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